Archives mensuelles : septembre 2011

Chatons et hamsters, nouvelles égéries publicitaires ???

En cette rentrée, deux campagnes ont attiré notre attention, qui font la part belle aux animaux domestiques…

Chez Bouygues Telecom, ce sont en effet des chatons qui incarnent les conseillers de la marque. Le but : parler aux jeunes, de façon décalée, en surfant sur la tendance des « LOLcats » (photos de chats accompagnées de commentaires humoristiques !) qui a peu à peu envahi la Toile.
Un concept qui, s’il colle à la cible de l’opérateur téléphonique, manque cruellement de sens et de cohérence avec son métier.

Dans la même « veine animalière », on retrouve également la nouvelle campagne US pour le constructeur automobile Kia. Là, ce sont des hamsters-hip hop qui conduisent le nouveau monospace coréen. Exit la traditionnelle famille au volant de sa voiture tout confort. Bonjour les petits rongeurs joufflus, sneakers aux pieds et casquette vissée sur la tête, qui se déhanchent… pour faire fuir de méchants robots !

Ici encore, on se demande ce que les créatifs ont voulu dire. En tout cas, ils semblent plutôt accrochés à leur idée, puisque les hamsters Kia sont les porte-parole de la marque depuis 2010.
Remarquez, ils auraient tort de s’en priver, la première campagne ayant généré du buzz et remporté de nombreux prix.

Bref, deux campagnes qui nous semblent totalement hors sujet. Tout autant d’ailleurs que la pub pour les pistaches Wonderful Pistachios et son chat-pianiste (un copier/coller de la vidéo amateur Keyboard Cat aux 18 millions de vues)…

Toujours est-il : les animaux ça fait vendre, et ce n’est pas Orangina qui nous dira le contraire !

Affiches 3D… en papier !

Pour créer des campagnes d’affichage impactantes, il n’y a pas que les billboards interactifs, les QR codes sur panneaux publicitaires, la 3D ou autres procédés technologiques !

La preuve : ces affiches « pop-up » dans les rues de Londres, pour la promotion du tout nouveau single « Rest » du groupe « Dry The River ».
Ces affiches en 3D et en papier ont nécessité chacune près de 35 heures de travail…
Un côté « artisanal » qui fait son effet.
Simple, beau, poétique et plutôt inattendu (à l’heure où fleurissent toutes sortes d’innovations techno, nouvelles marottes des publicitaires bien intentionnés…).