Les internautes délaissent un peu Google

Via Scoop.itVeille digitale

De nouveaux sites réunissent aujourd’hui les passionnés autour de centres d’intérêt communs. Un défi pour le géant américain et son moteur de recherche.
Via www.lefigaro.fr

Chatons et hamsters, nouvelles égéries publicitaires ???

En cette rentrée, deux campagnes ont attiré notre attention, qui font la part belle aux animaux domestiques…

Chez Bouygues Telecom, ce sont en effet des chatons qui incarnent les conseillers de la marque. Le but : parler aux jeunes, de façon décalée, en surfant sur la tendance des « LOLcats » (photos de chats accompagnées de commentaires humoristiques !) qui a peu à peu envahi la Toile.
Un concept qui, s’il colle à la cible de l’opérateur téléphonique, manque cruellement de sens et de cohérence avec son métier.

Dans la même « veine animalière », on retrouve également la nouvelle campagne US pour le constructeur automobile Kia. Là, ce sont des hamsters-hip hop qui conduisent le nouveau monospace coréen. Exit la traditionnelle famille au volant de sa voiture tout confort. Bonjour les petits rongeurs joufflus, sneakers aux pieds et casquette vissée sur la tête, qui se déhanchent… pour faire fuir de méchants robots !

Ici encore, on se demande ce que les créatifs ont voulu dire. En tout cas, ils semblent plutôt accrochés à leur idée, puisque les hamsters Kia sont les porte-parole de la marque depuis 2010.
Remarquez, ils auraient tort de s’en priver, la première campagne ayant généré du buzz et remporté de nombreux prix.

Bref, deux campagnes qui nous semblent totalement hors sujet. Tout autant d’ailleurs que la pub pour les pistaches Wonderful Pistachios et son chat-pianiste (un copier/coller de la vidéo amateur Keyboard Cat aux 18 millions de vues)…

Toujours est-il : les animaux ça fait vendre, et ce n’est pas Orangina qui nous dira le contraire !

Affiches 3D… en papier !

Pour créer des campagnes d’affichage impactantes, il n’y a pas que les billboards interactifs, les QR codes sur panneaux publicitaires, la 3D ou autres procédés technologiques !

La preuve : ces affiches « pop-up » dans les rues de Londres, pour la promotion du tout nouveau single « Rest » du groupe « Dry The River ».
Ces affiches en 3D et en papier ont nécessité chacune près de 35 heures de travail…
Un côté « artisanal » qui fait son effet.
Simple, beau, poétique et plutôt inattendu (à l’heure où fleurissent toutes sortes d’innovations techno, nouvelles marottes des publicitaires bien intentionnés…).

Continuez à nous suivre sur Twitter, we’ll be back soon !


Faute de temps, et comme certains ont pu le remarquer, CelaPartdeLà est inactif depuis quelques mois déjà.
Mais comme nous continuons à “veiller” et “fouiner” sur le web, nous vous proposons l’alternative Twitter… qui vous permettra de vous tenir à la page !

Ainsi, vous trouverez, dans le menu latéral droit de ce blog, le feed du compte Twitter Mathildesaunder, régulièrement mis à jour.

Et libre à vous de suivre ce compte, directement sur Twitter !

À très bientôt

En bonus : une petite infographie qui décrit à merveille les 4 phases d’adoption de Twitter…

À vos tweets !

Le casting de rêve d’Annie Leibovitz pour Disney…

Depuis 2005, la célébrissime photographe a entrepris une série de Dream portraits pour le compte de Disney.
L’idée : choisir des stars de cinéma et autres peoples pour incarner les personnages des contes de fées.
Tout aussi féérique que les précédentes, la campagne 2011 (destinée à promouvoir les parcs d’attractions Disney),  nous dévoile un casting de choix : Penélope Cruz et Jeff Bridges pour la Belle et la Bête, Olivia Wilde en belle-mère de Blanche-Neige et Alec Baldwin en Miroir ainsi que Queen Latifah dans la peau d’Ursula de La Petite Sirène.

Une série de clichés fidèle à l’univers Disney et dont les personnages incarnent à la perfection le rôle qui leur est attribué.
Rien à voir avec les photos de Dina Goldstein (cf post du 7 juillet 2009), mais tout aussi intéressant…

Les autres Dream portraits : Lire la suite

Il était une fois… les technologies du passé, vues par des enfants !

iPhone, iPad, BlackBerry, DVD blu-ray, Nintendo DS, Wii et autres appareils Hi-tech n’ont plus aucun secret pour les digital natives (comprendre : la génération née avec internet) ou pré-ados PGV (Pousses à Grande Vitesse !).
En revanche, présentez-leur une vielle Game Boy, une disquette 8″, un lecteur cassette ou un téléphone à cadran des années 70…
Drôles de réactions pour ces petits Québécois !

L’art de la réalité augmentée

Fin septembre dernier, le musée Sukiennice (Cracovie) a lancé “Stories Behind the Paintings”, une opération de réalité augmentée destinée à promouvoir sa collection d’œuvres de peintres polonais du XIXème siècle.
Le parti pris : raconter et mettre en scène les tableaux au moyen de la réalité augmentée, pour susciter l’intérêt du public.
Ainsi, les visiteurs, équipés au préalable d’un iPhone, pouvaient découvrir la face cachée des œuvres qu’ils avaient sous les yeux… via des scénettes narrant les histoires d’amour, anecdotes militaires ou criminelles liées à chaque tableau.


En parallèle et pour attirer les curieux, l’agence Leo Burnett (Pologne) a orchestré avec brio une campagne on et off line : des affiches invitaient les passants à appeler, à envoyer un message ou à se connecter à la page Facebook de l’opération. Et ceux qui composèrent le numéro indiqué sur l’affiche reçurent un mystérieux SMS ou message vocal relayant l’exposition.
Bref, un soupçon de teasing et de nouvelles technologies, beaucoup de storytelling, d’interactivité et d’entertainment pour dépoussiérer des œuvres tombées dans l’oubli !

Une stratégie adoptée par d’autres musées, qui ont su, eux aussi, prendre le virage de la réalité augmentée, à l’instar du musée des Beaux-Arts de la ville de Rennes ou du Museum of London.
Le premier a mis en place, depuis 2009, un “guide mobile” interactif qui dévoile aux visiteurs des informations sur les œuvres (contées par un avatar 3D) ainsi que des détails du tableau.
Quant au Museum of London, il a récemment créé une application de réalité augmentée sur iPhone, a.k.a Streetmuseum, permettant de voir, selon les endroits où l’on se trouve, des photographies historiques, superposées au paysage actuel.

Musée des Beaux-Arts de Rennes / Museum of London

Des tweets qui swinguent avec Orange !

Début octobre 2010 Orange (UK) et l’agence britannique Poke London ont organisé l’opération “Singing Tweetagrams”, en partenariat avec The Rockabellas, trio de pin’up old school se réclamant des Andrew Sisters


Le principe est simple et efficace : l’internaute poste son message sur Twitter en ajoutant la mention #singingtweetagrams et son « télégramme 2.0 » lui est retourné, version chantée par The Rockabellas (à écouter ici).
Une façon ludique de “twitter”, en cohérence avec le tendance vintage actuelle et inspirée des Singing Telegrams des année 30.
Initiés en 1933 par la compagnie américaine de télégraphe, Western Union, ces télégrammes chantés se présentaient en effet comme une amusante alternative au “petit bleu”.

Seul regret : l’opération est terminée, alors qu’elle en aurait dépanné plus d’un à l’occasion des traditionnels envois de vœux.
Car cela eût été une bonne façon de changer des conventionnelles cartes de vœux papier ou numériques !
Retenez toutefois que The Rockabellas prêtent leurs voix à des évènements publics ou privés, ainsi qu’à des marques. Peut-être accepteront-elles de chanter vos/nos voeux 2012… I can dream, can’t I ?

Les “tryvertising stores”, ou l’art de “tester” la consommation

Venus du Japon, les tryvertising stores se répandent peu à peu en Europe.
Et il y a fort à parier que ces concept stores d’un nouveau genre continueront leur ascension…

Basés sur le concept du tryvertising, un mot barbare résultant de la contraction des vocables “test” et “publicité”, ces points de vente reprennent un principe vieux comme le monde : l’échantillonnage.
Plus précisément, il s’agit de proposer aux chalands de tester des échantillons, des prototypes ou des nouveaux produits contre des “cadeaux”.
Avantage pour les marques ? Se démarquer du chaos publicitaire et promotionnel, tout en récoltant les avis des consommateurs, voire bénéficier du bouche à oreilles.
Car à l’heure où le consommateur reçoit quotidiennement entre 500 et 800 messages publicitaires, le besoin est grand pour les marques de se démarquer. Pour cela, on a inventé la “carotte” (promo, concours, etc.), le buzz, l’expérience, les magasins éphémères, les concepts stores et autres techniques en tous genres.
Le tryvertising store, lui, permet aux marques de cibler à moindre coût leurs consommateurs (puisque chaque client doit remplir un questionnaire) et de présenter de façon attrayante leurs innovations.
Du point de vue du client, ce type de magasin représente une autre alternative du “consommer malin” (chacun repart avec des produits gratuits) et une nouvelle façon de converser avec les marques, lui qui s’érige en consomm’acteur.
Pour ce dernier, participer à la vie des marques, prendre le contrôle de sa propre consommation mais aussi se sentir “spécial” est en effet primordial.
Grâce au tryvertising, il choisit ce sur quoi il veut donner son avis, il découvre des nouveautés avant les autres et consomme “presque” gratuitement (pour pouvoir participer, il  doit  généralement s’acquitter de droits d’entrée).
Bref, une logique de “gagnant/gagnant” qui explique la floraison des tryvertising stores.

Précurseur, le japonais SampleLab permet depuis 2007 à ses clients de tester 5 produits par visite, en échange d’un questionnaire à remplir et d’une cotisation annuelle de 7 €, venant s’ajouter à un droit d’entrée de 3 €.
Lui emboitant le pas, SamplePlaza (Shangaï) joue la carte des innovations en avant-première, puisqu’il propose d’essayer des produits en attente de commercialisation ainsi que 5 produits à rapporter chez soi, contre frais annuels (10€) et sondages en ligne.

Sample Lab et Sample Plaza

Citons également les initiative de “bars à échantillons” comme celui du tokyoïte  LCafé ou du magazine NewBeauty à Miami.
En Espagne (à Barcelone), c’est la grande distribution qui se met au goût du tryvertising avec la première enseigne Esloùltimo, un magasin qui se veut 100% gratuit ! Le principe : remplir au préalable un formulaire d’information et payer 5 € par mois pour repartir avec 5 produits  uniquement (alimentaires, entretien, cosmétiques, etc.) non encore commercialisés. Le client n’est pas contraint à l’astreinte du questionnaire/produit après test.
Attractif mais pas très rentable, d’autant que chaque client doit  attendre 30 jours entre chaque visite…
Un concept qui devrait pourtant s’exporter en France et dans d’autres pays européens.

Es lo ùltimo

En attendant, les early-adopters et bobos français pourront se consoler avec Smart Store, un “laboratoire de tendances” dont le crédo est de “faire découvrir des produits tendances, originaux et décalés sous la forme d’échantillons à retirer et à tester chez soi ou de produits finis à tester sur place”. Pour bénéficier d’un accès illimité au magasin, il suffit de payer 10€ par an.

Smart Store - 8 rue Blanche, 75009 Paris

Les tryvertisings stores ont donc de beaux jours devant eux. Peut-être leur logique marketing sera-t-elle reprise par les grandes enseignes de distribution ou de hard-discount…

L’avenir du livre : du digital et de l’interaction…

Le studio de design IDEO, vient de lancer “The future of the book”, une très instructive et belle vidéo sur l’avenir du livre.
À travers trois types d’e-books fictifs (Nelson, Coupland et Alice), IDEO raconte ce que sera le livre de demain…
Au-delà de l’histoire ou du contenu littéraire en lui-même, le livre deviendra un véritable outil de discussion et d’interaction.
Le lecteur pourra participer à des discussions, débattre et recommander à d’autres sa “bibliothèque” digitale.
En un clic, il pourra vérifier les sources de l’auteur et obtenir davantage d’information (vidéo, schéma, articles, etc.) sur le sujet de son choix.
Véritable contributeur, il pourra prendre part à la rédaction de l’histoire et du contenu.
Autre signe du rapprochement entre fiction et réalité : la possibilité pour le lecteur de “converser” avec les personnages de l’histoire.
Du storytelling, de l’interactif et de l’expérience, en veux-tu en voilà !
S’il ne s’agit bien sûr que d’hypothèses, elles semblent plus que jamais plausibles. L’iPad et autres e-books ayant amorcé l’évolution du livre papier…