La Poste anglaise, autrement dit la Royal Mail, a choisi 10 couvertures d’albums pop-rock mythiques comme sujet de sa prochaine collection de timbres.
Un vent de rébellion qui soufflera jusqu’à la forme : le bout d’un vinyle viendra déranger le bord sagement dentelé des timbres.
Nos amis britanniques n’auront qu’à attendre le 7 janvier prochain pour pouvoir acheter ces timbres qui devraient devenir cultes !
De gauche à droite : London Calling des Clash, Tubular Bells de Mike Oldfield, Parklife de Blur, Power Corruption and Lies de New Order, Let It Bleed des Rolling Stones, The Division Bell des Pink Floyd,The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars de David Bowie, Screamadelica de Primal Scream, A Rush of Blood to the Head de Coldplay et IV de Led Zeppelin.
Les spectateurs du Ziegfeld Theatre de New York ont eu une drôle de surprise avant la projection du film Amelia (avec Hilary Swank et Richard Gere).
Non contents d’assister à la traditionnelle séquence publicitaire, ils ont été les témoins privilégiés d’un véritable show pour Daffy’s, enseigne de prêt-à-porter low cost.
Tandis que le spot pour la marque défile, les 10 danseurs qui s’agitent sur l’écran (et donc dans la pub) sortent peu à peu de la vidéo pour rejoindre la scène et continuer leur “danse du pull” en interaction avec le spot…
L’ensemble est tout à fait synchrone, participant au réalisme de la performance.
Quant à la chorégraphie, elle fait plutôt figure de gesticulations colorées. Car il s’agit pour les comédiens d’enfiler un maximum de vêtements sur eux !
Bref, une “fitting dance” qui permet de montrer tout ce que l’on peut acheter à prix Daffy’s.
Bon, mais de là à ressembler à ces sortes d’acariens en Technicolor…
Et comme “rien ne se perd, tout se transforme”, cette opération mise en place par l’agence Johannes Leonardo fera bientôt l’objet d’un spot de 30 secondes.
Notre blog change de nom et donc d’adresse !
Désormais il vous suffit de composer le… www.celapartdela.com.
Facile si on sait changer ses habitudes, sinon, rassurez-vous, l’ancienne adresse est encore valable.
La campagne ne date pas d’hier, mais en ces temps de grisaille nous n’hésitons pas à la ressortir de derrière les fagots.
En effet, en août dernier, les étudiants de l’université de Jakarta ont eu la chance de découvrir une œuvre d’art éphémère réalisée à partir d’une multitude d’échantillons de couleurs Pantone (collés un par un sur la structure).
Un arc-en-ciel de 8 m de large sur 4,5 m de haut, riche de plus de 5000 couleurs ! Le tout pour relancer les ventes du plus célèbre des nuanciers de couleurs, le fameux Pantone.
Mais à l’origine de ce joli coup de pub, c’est Basheer Graphic Book, libraire/éditeur spécialisé dans les livres d’arts graphiques et d’architecture, et son agence, Bates141.
Pantone n’est ici qu’un outil et un sujet de l’œuvre !
Une opération de guérilla marketing qui témoigne de l’engouement pour la marque Pantone elle-même, dont les produits dérivés fleurissent dans les boutiques de déco et de design…
Expression très imagée mais qui symbolise à merveille la maîtrise approximative de l’anglais par certains Français…
Et qui s’appliquerait à beaucoup d’autres populations non-anglophones (voire anglophones), comme en témoigne The Speech Accent Archive, un site internet qui répertorie les accents “anglais” venus de plus d’un millier de cultures ou d’endroits différents.
Cette incroyable base de données auditive permet ainsi de comparer et d’analyser les différents accents appliqués à l’anglais parlé.
Toutes les nationalités sont passées au crible et aucune n’est épargnée !
Quand on entend un anglophone d’Edimbourg ou du Texas on a d’ailleurs tendance à relativiser…
En voilà un qui sait bien se cacher !
L’artiste chinois Liu Bolin a même fait de la technique du camouflage, un art.
Bien plus que de simples photos, ses performances s’appliquent à cacher le corps (de l’artiste lui-même ou de modèles) dans le décor.
Un jeu avec l’objectif et le spectateur rendu possible grâce à un minutieux travail de maquillage. Car, paraît-il, les clichés ne sont pas du tout retouchés !
Et voici ce que Liu Bolin raconte à propos de sa série “Camouflage” : « Se couler dans la société humaine est une façon simple de s’en échapper. […] Les points de vue varient d’un homme à l’autre dans le monde matériel qui est le nôtre. Ainsi varient les manières de rester en contact avec le monde extérieur. Pour moi, j’opte en faveur de l’intégration à la société. Ce n’est pas que je m’immerge dans ce milieu, mais plutôt que ce milieu m’envahit ».
À côté de lui, Charlie (d’”Où est Charlie”) n’a qu’à ravaler ses rayures !
Souvenez-vous de cette planche de 4 photos d’identités différentes… Bien plus drôle que nos actuelles photos d’identités un peu tristounes !
Or, si le Palais de Tokyo, le 104 et le Point Ephémère proposent les dernières photocabines vintages du genre, un petit site offre lui aussi la possibilité via webcam de se faire tirer le portrait à l’ancienne (et gratuitement !).
D’autant qu’avec la PhotoCabine, on se croirait dans une vraie cabine photo : les sound effects, la créa et les 4 fameux flashs participent au réalisme de l’expérience.
Les photos quant à elles ont cet aspect old school typique des vielles photos mal révélées.
Une initiative développée par le studio de production multimédia Ledjam et qui s’inscrit dans la tendance “clichés comme avant”…
www.laphotocabine.com
… à l’instar de YearBook Yourself qui a amusé (et usé) des millions d’internautes.
Le principe de ce site façon book de promo US est lui d’affubler son portrait d’accessoires et de coiffures 50’s, 60’s, 70’s ou 90’s les plus improbables.
Un autre site qui témoigne donc de cet engouement pour le vintage et des mises en scène plus XXème que XXIème siècle.
www.yearbookyourself.com
Quant au site Poladroid, il remet au goût du jour les célèbres prises de vue sur Polaroid, grâce à une application à installer sur son ordinateur ! De quoi faire patienter les amoureux du Polaroid jusqu’à 2010, année qui signera le retour des cartouches Polaroid sur le marché.
Décidément, on arrête pas le progrès pour redonner vie aux techniques d’antan.
Un anti-héros engoncé dans une combinaison blanche à cape dorée, ça ne vous dit rien ?
Et pourtant, depuis un an déjà, White Gold (c’est son nom !) est devenu la star des campagnes Got Milk ? pour le collectif californien de l’industrie du lait (California Milk Processor Board)…
Le faux rocker revient cette fois sur le devant de la scène avec un opéra rock déjanté, intitulé “Battle for Milkquarious”.
Au programme, un cocktail de chansons rock, de décors surréalistes et de personnages loufoques, comme Bovina la “vache-licorne”.
Quant au scénario, rien de plus simple : il raconte les aventures de White Gold, parti à la recherche de son lait et de sa petite copine Strawberry Summers, que lui a volé le méchant Nasterious.
Bref, 20 minutes d’entertainment made in US signées Goodby, Silverstein & Partners, que vous pouvez découvrir sur le site dédié.
En parallèle, la célèbre agence a mis en place une campagne TV et un jeu concours permettant aux écoles gagnantes de financer des programmes artistiques.
On applaudit cette campagne résolument tournée vers les jeunes et qui met le fameux nectar à l’honneur.
Pourtant, on doute que tous ces efforts permettront de relancer la consommation du lait aux Etats-Unis.
Une consommation qui a chuté de 14% entre 1981 et 2006, notamment face à une surconsommation de sodas…
Milkquarious contre la Happiness Factory de Coca, quel sera le vainqueur ?
… ça donne un remix de Let Love Rule et un clip réalisé par Keith Schofield.
Si le groupe électro nous avait surpris avec son subversif Stress, nous découvrons ici un clip certes plus consensuel, mais tout aussi original : un générique de film (kitsch !) avec lequel interagit le sosie de Marty McFly (dans Retour vers le futur).
L’idée est intéressante et bien traitée.
Mais Justice avait-il besoin de rajouter son “crucifix” fétiche ainsi que deux scènes de violence (Notre Marty Mcfly faisant littéralement sauter la cervelle de son adversaire et détruisant l’obsédant générique à coups de batte de baseball) ?
Marty McFly en 1985 / Sa réincarnation, version 2009
… cela donne la collection Blanc Cashmere 2009, entièrement confectionnée avec des feuilles de papier toilette !
Une initiative de la marque Cashmere, n°1 du papier hygiénique au Canada, pour soutenir la lutte contre le cancer du sein (une partie des ventes du produit Cashmere Rose est reversée à la Fondation canadienne du cancer du sein).
Cashmere n’en est pas à son coup d’essai en la matière, puisque cela fait déjà 6 ans qu’il propose ses collections (en cachemire, puis en PQ).
Si le rapport entre papier toilette, mode et cancer du sein n’est pas évident, le résultat lui, est probant : ces créations de jeunes designers canadiens sont dignes des plus grands noms de la Mode !
Créations de Carlie Wong, Anastasia Lomonova et Greta Constantine
Pour plus d’images, rendez-vous sur le site de la marque. Vous y serez accueillis par Comment te dire, la chanson de la marque. Un morceau qui n’est pas sans rappeler ceux de Carla Bruni ou de Keren Ann…