… “la seule émission dans laquelle vous découvrirez comment vivre écolo et chic” diffusée sur Le Toube !
Le brasseur belge fait dans le développement durable et l’illustre avec “Le Recyclage de Luxe Show”, une série de petits films tous plus rétro les uns que les autres.
Car comme avec sa précédente campagne (cf post du 10 avril 2009), Stella Artois mise sur la tendance rétro pour communiquer, même sur un engagement en faveur de l’environnement.
Cette fois donc, il s’agit d’un show télévisuel fictif très sixties qui prodigue des conseils écolos et présente l’engagement DD de Stella Artois.
Au programme également, des invités déjantés dont le (vrai) groupe Florence + The Machine ou encore Claude le hérisson…
Et tout y est : le second degré, le présentateur très frenchie, le micro à fil et la réalisation 60’s. De quoi faire pâlir les producteur des émissions du temps de l’ORTF !
Lancées hier, ces vidéos s’inscrivent plus largement dans la campagne “Recyclage de Luxe” mise en place cet été en Angleterre (print et affichage) par l’agence Mother de Londres.
Campagne print et affichage - photographe : Nick Clements
Après Coca et sa Happiness Factory, voici McCain et sa fabrique de pommes de terre.
Une usine comme il n’en existe que dans nos rêves… ou presque !
Quoi qu’il en soit, vous en connaissez beaucoup vous, des usines qui chouchoutent leurs potatoes à grands renforts de chatouilles en plumes, de hugs aux herbes et autres câlins ?
Un joli spot de l’agence Beattie McGuinness Bungay pour le géant canadien de la pomme de terre.
Bref, du storytelling dans toute sa splendeur (c’est-à-dire, “laversion moderne de cet art de la transmission et de la conviction par le pouvoir des histoires” Steve Denning)… et dans tous les sens du terme !
Parce que bon, c’est bien beau tout ça, mais on ne va pas nous faire avaler le coup de la chaîne de production “potatoes-friendly” et encore moins le it’s all good de la signature…
Parfois, et surtout quand on s’appelle Coca-Cola, McDonald’s ou McCain, mieux vaut ne pas trop raconter d’histoires, non ?
Pour promouvoir l’ouverture du nouveau magasin Ikea à Malmö (en Suède), le géant du meuble en kit a innové un nouveau style de marketing interactif : l’utilisation de la fonction “tag” de Facebook au cœur d’un dispositif relayé par le célèbre réseau social dans le but de provoquer des UGC (User Generated Content, expression de marketeux qu’il faut comprendre comme “tous les contenus créés par les consommateurs et internautes”).
À la base de la campagne, le profil Facebook de Gordon Gustavsson (manager du nouveau point de vente) sur lequel une douzaine de photos du showroom Ikea ont été téléchargées.
Et c’est ici qu’intervient la fameuse application “tag” : les internautes devaient identifier les objets et meubles présents dans les clichés. Le premier qui arrivait à trouver (et donc à tagger) le nom du produit en question, le gagnait ! Tout simplement.
Alors, certes Ikea, n’est pas la première marque à utiliser les services du site de Mark Zuckerberg, mais avec cette dernière opération savamment orchestrée par l’agence Forsman & Bodenfors, elle a prouvé qu’elle pouvait aller plus loin dans l’utilisation des réseaux sociaux.
Petite vidéo illustrant ce dispositif des plus économiques.
Depuis quelques jours, circule sur la Toile un clip mettant en scène des humains à tête de vautour qui se baladent dans Paris…
À priori donc, aucun rapport entre cette vidéo et l’ADMDPP.
Et pourtant, le lien se fait lorsqu’on se rend sur le site de l’association aux petits pois (dont l’adresse est relayée par le clip).
Car cette dernière l’affirme haut et fort, “les vautours se nourrissent EXCLUSIVEMENT de petits pois”.
Mais jusque-là, tout internaute normalement constitué a du mal à saisir le propos.
Ce n’est qu’en fouillant un peu dans le site, que les choses s’éclaircissent.
On constate en effet que les principaux adhérents de l’association sont trois rockers, membres du groupe Them Crooked Vultures (Dave Grohl, ex-Foo Fighters et Nirvana, Josh Homme, ex-Queens Of The Stone Age et John Paul Jones, ex-membre de Led Zeppelin).
Des vautours-végétariens-américains qui lors du dernier festival Rock en Seine ont joué sous le pseudonyme… “les petits pois”, et dont le premier album éponyme est sorti hier dans les bacs français !
Au menu de ce dispositif de lancement plutôt bien ficelé : un site dédié (en français), un compte Twitter, une page Vimeo, une fan page Facebook, une page MySpace et un clip qui attise toutes les curiosités.
Car effet, il s’agit bien là d’une campagne de teasing au service de la promotion d’un énième album labellisé Universal, et non d’une campagne pour l’Association (fictive) Des Mangeurs De Petits Pois…
Voici une découverte qui ravira vos “tea-parties” du dimanche après-midi : des sachets de thé qui, dans votre tasse, se déploient en de jolies créatures ailées.
Un très beau projet réalisé par l’artiste russe Nathalia Ponomareva.
On attend avec impatience que ces sachets de thé en origami soient commercialisés !
À l’occasion de la sortie US du DVD de Là-Haut (10 novembre), Pixar a demandé à plusieurs artistes de réaliser des posters promotionnels de son dernier opus.
Paul Conrad, Craig Foster, Erik Evans et Eric Tan (un artiste habitué à revisiter les affiches Pixar) ont donc mis la main à la pâte.
Cela donne 8 superbes affiches au style délicieusement rétro et qui s’inspirent du travail de David Klein.
“De la destruction peut surgir une renaissance”. Voilà ce que nous dit la nouvelle campagne de la multinationale espagnole Acciona.
Œuvrant dans les secteurs de l’immobilier, du BTP, mais aussi des énergies renouvelables, Acciona tente en effet d’asseoir sa crédibilité en tant qu’entreprise responsable.
Au service de la campagne Re_, un très beau spot filmé en stop motion et signé Marcello Burgos, une opération YouTube remarquable… et bien sûr, un site internet.
Mais l’évènement est surtout créé par une véritable intégration media/message sur YouTube: la “destruction” dans le spot sort du simple cadre de la vidéo et se prolonge sur la page YouTube. Résultat, on a l’impression que notre écran d’ordinateur s’auto-détruit !
Efficace, donc.
Ces derniers jours, on aurait dit que quelque chose ne tournait pas rond sur Robson Street à Vancouver…
Car du 6 au 10 novembre, le magasin Gap de cette rue commerçante ainsi que les éléments alentours étaient littéralement retournés.
Tout chez Gap avait la tête à l’envers, de l’enseigne au mobilier jusqu’aux reflets dans les miroirs et les vendeurs.
Idem pour les voitures et les échoppes dans la rue qui semblaient avoir été balayées par une tornade…
Une opération marketing qui joue la carte de la “disruption” pour annoncer l’arrivée à Vancouver de Sprize, le nouveau programme de fidélisation de Gap.
Ce dernier permet aux clients inscrits de suivre leurs envies, sans attendre les éventuelles soldes ou baisses de prix. En effet, si dans les 45 jours suivant leur achat les prix baissent, ils seront remboursés de la différence sur leur compte Sprize (uniquement réservé aux achats chez Gap).
Une initiative qui devrait être très bien accueillie en ces temps difficiles !
Seul regret : cette campagne sous-titrée “Shopping turned on its head” et le programme Sprize se cantonnent au Canada.
L’agence Wunderman (Londres) vient de lancer The Greensaver, un écran de veille qui “transforme” les écrans en appareils énergivores.
Des images d’imprimante, de bouilloire et de micro-ondes en marche associées aux indications énergétiques de ces appareils remplacent les habituels écrans de veille. L’objectif ? Inciter les employés à éteindre leur ordinateur avant de partir le soir !
Des écrans de veille à télécharger
L’initiative semble efficace puisque Wunderman affirme qu’elle économisera 58 tonnes de CO2 par an, soit 20 000 € avec l’installation de ces écrans de veille sur tous les ordinateurs de l’agence londonienne…
Alors, si vous aussi, vous souhaitez que votre ordinateur se mue en outil de sensibilisation à l’environnement, rendez-vous sur le site de l’opération et téléchargez l’application Greensaver (pour PC et pour Mac).
Titre un peu obscur nous direz-vous…
Pourtant, c’est à peu de choses près le titre d’une vidéo diffusée il y a plus d’un an sur la Toile.
Car nous nous devions d’exhumer Font Conference (c’est son nom), un petit film réjouissant dans lequel nos polices d’écritures sont incarnées par des humains, parfois très “ressemblants” !
Regardez plutôt ce que cela donne, une conférence avec Times New Roman, French Script, Arial Narrow et autres typos…